Santé

Tout ce qui touche les mutuelles, l'assurance santé, et la question de savoir où on se situe entre la vie et la mort.

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27. avril 2021

COVID-19 : Il foire vraiment tout

Ça a commencé voilà 1 an, un peu plus, alors qu'Agnès Buzyn le prévenait qu'une pandémie était à l'œuvre et allait ravager le monde. Macron a attendu, envoyé ce qui nous restait de masques en Chine, laissé filer les élections municipales avant de confiner le pays en urgence, probablement trop tard pour éviter 30 000 morts.

Ce confinement tardif est pourtant la seule chose qu'il ait « réussi ». Parce qu'il s'agissait d'un vrai confinement. Le nombre de morts quotidien (la seule boussole qu'on avait) a été divisé par 50.

Rappelons quand même qu'à cette époque, il était question de masques inutiles voire dangereux, alors qu'on n'en avait pas et qu'on se faisait piquer par les américains ceux qu'on achetait. Aucun tests non plus, ou pas assez pour tester la population. À cette époque, déjà, on supprimait des lits d'hôpitaux, parce que c'était plus rentable. L'époque où les chirurgiens manquaient de surblouse et s'équipaient de sacs poubelle. L'époque où les parisiens fuyaient leur ville pour contaminer les campagnes.

La fin du confinement aura quand même été marquée par la réouverture des écoles pour seulement 2 semaines, histoire de bien brasser la population avant les vacances, de bien préparer les 2nd pic épidémique de la rentrée.

Rentrée scolaire comme si de rien n'était, avec pourtant un remontée des cas de contaminations dès le mois de juillet : de 1000 fin juillet à 5000 fin août, pour arriver après le brassage de la rentrée dans les transports en commun à 11 000 fin septembre et 40 000 fin octobre. Pas de problème, cette fois on a des masques, même si certains sont toxiques (on ne les fabrique toujours pas en France). Aussi l'arrivée notable de l'application Stop Covid, liberticide et ne résolvant en rien le problème.

Là, reconfinement, mais pas pareil. Un confinement presque inutile. D'ailleurs, il semblerait que le pic épidémique retombe avant que l'effet du confinement n'ait pu se faire sentir. Confinement qui ne confine d'ailleurs pas grand chose à part les vieux, puisque tout le monde travaille : chez son patron, à l'école, partout. On se frotte sur les barres du métro, protégés d'un masque en peau de slip, et on rentre juste après le boulot, car un couvre-feu est instauré à 18h : même sous Vichy on n'avait pas ça. À croire que le gouvernement n'aime pas les amis, pourtant bien moins dangereux que des collègues qu'on connaît finalement assez peu. Il en profite aussi pour fermer les trop grands magasins (et tous les petits aussi).

Finalement, on arrive enfin à acheter des vaccins qui ne seront pas livrés en quantité et le gouvernement mise tout dessus. TOUT ! Alors qu'on ne sait même pas si ce vaccin est capable d'éviter une propagation du virus. En vaccinant pendant le pic épidémique, au meilleur moment pour que le virus s'adapte et résiste.

Bilan de la catastrophe : le nombre de morts n'a même pas baissé de moitié : de 400 à 250 par jour. Remontée de l'épidémie chez les jeunes. Seulement 12% de la population vaccinée après le pic. Et des problème de santé mentale dans toute la population avec une épidémie de dépressions, des soins retardés, des français qui ne font plus de sport, et toujours la même surdité des dirigeants aux avis externes : scientifiques, médecins, enseignants, étudiants, manifestants, maires...

Enfin, on est remonté à près de 40 000 nouveaux cas par jours. Sans surprise. L'Allemagne et l'Espagne interdisent l'entrée sur leur sol aux Français 2 semaines avant que Macron ne décide seulement quelque chose. À croire qu'il a enfin trouvé comment financer les retraites : en réduisant le nombre de retraités pardi !

Le 3ème confinement ressemble vaguement au second. Moins contraignant que le couvre-feu, permettant aux gens de se contaminer au travail. Il ne servira à rien, ou presque. On peut déjà se préparer au 4ème confinement. Seule l'efficacité du vaccin peut nous l'éviter. Mais à ce train-là, on sera tous vaccinés à la fin de l'été 2022...

Il est bon de rappeler que rien de tout cela ne s'est fait démocratiquement. Macron décide seul, partant d'un état d'urgence sanitaire entretenu depuis plus d'un an, lui permettant de s'affranchir de l'Assemblée Nationale. Où est l'urgence ? Ça fait 1 an que ça dure au point qu'on occupe l'assemblée nationale avec (encore) ce foutu voile religieux ! Une étude vient de sortir pour expliquer qu'on aurait pu diviser nos morts par 42 avec une stratégie de vrai confinement. On aurait au passage épargné le PIB, les libertés individuelles et l'incertitude des Français.

Pire : pour protéger ses ministres de décisions hasardeuses, il les cache dans un conseil de défense, détourné de sa fonction, pour mettre les délibérations sous le sceau du secret défense. Hop, immunité pour tout le monde.

Il savent déjà qu'il ne pourront pas assumer. La preuve qu'ils nous préparent un sale coup.

6. décembre 2020

COVID-19 : Qui le vaccin sauvera-t-il ?

Ce vaccin dont je vous parlais dans mon dernier billet sauvera-t-il le monde ? Car il n'est pas comme tous les autres.

Les seules certitudes que l'on a, c'est qu'il n'est pas conçu pour éviter la pandémie. Il évitera juste les symptômes. C'est bien, mais c'est un autre problème.

Le principe d'un vaccin est d'apprendre au système immunitaire à détecter un virus pour le tuer. Il est opérationnel rapidement et empêche la maladie de se développer, il permet alors à chaque personne vaccinée de ne pas propager le virus.

Mais ce nouveau vaccin ne fait pas ça, non. Il limite les symptômes, mais il ne permet pas d'empêcher la contagion : les personnes vaccinées continueront de contaminer les autres personnes (sauf bonne surprise, mais l'idée n'est pas là). La vaccination d'une personne ne pourra donc pas sauver les personnes qui ne peuvent pas être vaccinées (allergies connues ou autres). Elle protègera uniquement la personne vaccinée.

Le virus pourra continuer sa vie d'une personne à l'autre, muter au besoin, et devenir résistant au vaccin.

Alors quel est l'intérêt d'un tel vaccin ? Limiter les arrivées aux urgences et ne pas avoir à ajouter de lits aux hôpitaux, ne pas leur donner d'argent, et continuer à les détruire comme c'est déjà programmé.

Je ne dirai jamais à quelqu'un de ne pas se faire vacciner. Notamment, je pense que ce vaccin peut éviter des séquelles graves. Mais il ne faut pas oublier que l'objectif de ce vaccin n'est pas de sauver le monde, non. Son objectif est de réduire encore un peu le service public de santé.

L'intérêt de ce vaccin est individuel car il protège les vaccinés au lieu de protéger leur entourage. L'idée de le rendre obligatoire est donc uniquement, définitivement, inlassablement, de sauver les riches de l'impôt. De continuer à dépouiller le service public en rendant toujours plus responsables les malades.

Ça devient navrant.

4. décembre 2020

COVID-19 : Le vaccin obligatoire

La France est, paraît-il, le pays le plus « anti-vaccin » de tous les pays. Ce serait une mode un peu bobo, sans doute, la quête du naturel.

Je ne suis pas « antivac ». Je sais l'utilité que peut avoir un vaccin, je sais qu'on a réglé des pandémies avec ça et j'ai à l'esprit son principe de fonctionnement. Pour autant, je suis effaré à l'idée que le nouveau vaccin pour le COVID-19 puisse devenir obligatoire.

Si le gouvernement veut le rendre obligatoire, c'est parce qu'il a bien compris que les Français n'avaient pas confiance dans ce vaccin. C'est normal. On n'est pas habitués à des vaccins réalisés aussi vite, avec aussi peu de recul. On ne sait pas si un effet secondaire n'apparaîtra pas au bout de plusieurs années, sur un vaccin testé pendant royalement 6 mois. Mais admettons que ce soit la seule façon de sauver le monde. Pourquoi se méfier ?

N'oublions pas non plus que le gouvernement nous a menti et nous ment encore. Il nous ment sur tous les sujets, lors des promesses de campagne (1, 2, 3, 4), des discours présidentiels, et maintenant sur la crise de COVID-19 : sur la contagion de la maladie à la veille des municipales, sur l'utilité des masques, sur son soutien à l'hôpital public, au personnel soignant. Et quand il prend des décisions, elles sont débiles, inadéquates, injustes, anticonstitutionnelles. Alors, même là, on ne peut pas croire ce qu'il dit.

Quand Macron prétend nous sauver avec un vaccin, on ne le croit pas. Pas besoin d'être antivaccin pour se méfier. Quoi que Macron nous promette, notre survie nous impose de croire le contraire, de savoir qu'il ment ou qu'il essaie de nous charmer pour nous poignarder dans le dos.

Comprenez-vous pourquoi ils veulent rendre ce vaccin obligatoire ? Simplement parce que Jupiter a perdu toute autorité ? Toute l'égitimité ?

Le pire serait que ce vaccin soit réellement efficace, car alors, l'existence même de Macron en menacerait la diffusion.

6. novembre 2020

COVID-19 : Les camps de travail

Je suis un messie ! Le Covid-19 est de retour et je l'avais annoncé. C'est incroyable ! Même Macron ne le savait pas si on en croit son dernier discours.

On n'en croit rien ? Vous avez raison. Je ne suis pas un messie, et Macron savait voilà bien longtemps qu'une seconde vague arriverait. Tout le monde le savait. On parle d'ailleurs déjà de la 3ème vague...

En cachette, je pariais que notre cher président ferait tout pour éviter un reconfinement. Et je me suis un peu trompé. Un peu seulement. Parce qu'il a tenté toutes les solutions pour éviter ce confinement : couvre-feu d'abord, confinements partiels, masque obligatoire partout (les mêmes qu'on a envoyés en Chine et qui étaient interdits à la vente pour cause de pénurie).

Même le dieu Jupiter n'a pas pu éviter ce confinement, mais juré, cela n'affectera pas le PIB cette fois-ci !

Alors il nous annonce gentilment qu'on aura un confinement aménagé. On comprend bien sûr que ce sera moins rude qu'au printemps. La belle affaire ! Cette fois-ci, on travaillera, on rentrera chez soi, et on n'aura le droit de voir personne. Ni amis, ni famille, pourtant moins dangereux que les inconnus qu'on croise au travail ! Moins dangereux parce qu'ils participent généralement à un brassage moins large de la population, des gens plus proches géographiqement.

Par contre, le travail est déclaré être le 2ème cluster de contamination. C'est un endroit souvent clos où on rencontre plein de monde, des inconnus, qui viennent souvent de loin, et que l'on côtoie 35h par semaine.

On passe donc de la prison aux travaux forcés. C'est un aménagement de peine selon la définition de Macron.

Pour laisser les gens travailler, naturellement on ouvre les écoles, 1er cluster. Pas que je préconise de les fermer, mais j'ai pour ma part une autre intention en le pensant. L'intention de Macron n'a sans doute pas permis de mettre 1 centime dans des aménagements évidents qui pourraient sauver des vies. Pas plus là que dans les hôpitaux d'ailleurs.

J'applaudirais bien Macron tous les soirs à 20h, moi. Ou sinon, je pisserai peut-être du balcon, en hommage au grand homme, et aussi pour avoir l'impression que chez moi c'est un peu plus grand, pour pousser les murs de ma prison.

 

16. septembre 2020

Doctolib

Depuis quelques années déjà, le secrétariat de mon médecin généraliste n'est ouvert que le matin. En prenant rendez-vous la secrétaire me demande mon numéro de portable, chose nouvelle, je reçois alors un SMS de confirmation... j'ai l'impression d'avoir pris rendez-vous avec un robot. En fait, je suis entré sans le savoir dans l'univers de Doctolib.

« Le recueil de vos Données Personnelles a pour base légale :
   votre acceptation des Conditions Générales et Particulières d’Utilisation (CGU et CPU) et la présente politique et son complément; » (source Doctolib)

Sans mon autorisation, le secrétariat de mon toubib a entré des données personnelles dans un service tiers, sans m'en informer, me laissant encore moins l'occasion de me renseigner sur le service et les conditions générales. D'ailleurs, quelles conditions générales ? Celles de mon toubib ou les miennes ?

Doctolib est une startup franco-allemande financée par des actionnaires dont une société de capital-risque(1). L'entreprise montre patte blanche sur tout ce qui est sécurité des données et confidentialité. En apparence... car si elle a racheté le concurrent « mon docteur », elle pourra se faire acheter à son tour par un américain. Les utilisateurs de mondocteur.com étaient-ils d'accord pour transférer leurs données personnelles chez doctolib ?

Je n'ai aucune raison de faire confiance à cette entreprise cotée en bourse et qui stocke des données de santé de ses patients (au minimum, les dates de rendez-vous, croisées avec les spécialités des médecins et leur région géographique, ainsi que mon e-mail et mon numéro de téléphone qu'il m'est impossible d'effacer de mon profil, même mon toubib ne peut pas).

D'ailleurs, si cela vous inquiète, sachez que même en effaçant votre profil, vous ne supprimerez pas vos données : car votre médecin en a besoin pour l'historique de vos visites ! Il faudra donc attendre d'être mort à en croire les conditions générales d'utilisation.

D'autres part, ces conditions générales assument clairement que les données personnelles peuvent être « traitées par des sous-traitants », certaines données pouvant partir à l'étranger. Votre consentement est (pour le moment) demandé pour la prospection commerciale (gentil de leur part). Par contre, la récupération de données par les boutons Facebook & Twitter est automatique.

À aucun moment on ne vous laisse le choix.

Alors quand je vois qu'ils ont élargi leurs services aux consultations en ligne, je me dis que là, ils savent beaucoup de choses sur nous.

Ne me dites pas que je vois le mal partout, le gouvernement vient justement de voter une loi obligeant les hôpitaux à transmettre les données santé de ses patients à Microsoft... Doctolib est presque un détail.

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(1) Les bureaux de cette entreprise viennent des États Unis, de Grande Bretagne, de Chine et d'Inde. Ils ont notamment investi dans Facebook.

22. juin 2020

Vos données santé sont-elles anonymes ?

Dans mon dernier billet, j'ai émis un doute sur l'anonymat des données santé des Français offertes au monde entier.

Avec le récent texte de loi, lié à l'urgence sanitaire du COVID-19, la sécu devra agglomérer et « anonymiser » des données de santé de tout le monde. Toutes les données en rapport avec la santé. Face à l'importance du secret médical en France, on nous promet l'anonymisation des données, mais qu'est-ce que cela veut bien dire ? Est-ce possible ?

On prétend généralement qu'une donnée est anonyme sitôt qu'elle n'est pas directement liée à une identité. Cela veut dire que votre dossier santé n'apparaîtra pas sous votre vrai nom, ni sous votre identifiant de sécurité sociale. On mettra simplement un identifiant « anonyme » permettant de relier les données les unes aux autres, mais pas à votre nom. Il s'agit en fait d'une « pseudonymisation ».

La belle affaire. Moi, par exemple, je n'ai pas besoin de savoir comment s'appelle mon voisin pour savoir à quelle heure il rentre, se lève la matin, s'il fume, s'il aime les jeux vidéo. Et en prenant le problème dans l'autre sens, si on me décrit le comportement d'un voisin, je saurai très bien l'identifier, et retrouver son nom sur la boîte aux lettres.

Voilà en quoi correspond l'anonymisation des données de santé des Français : une farce qui ne pose aucun problème à Microsoft ou n'importe quelle entreprise dont les données personnelles sont le métier.

Ces entreprises savent à quelle heure vous allumez votre téléphone, quels sont vos déplacements, ont une idée des messages que vous envoyez, à qui, savent aussi qui vous fréquentez, vos goûts et des tas de choses qui permettent de recouper les informations et connaître votre identité réelle.

Voilà ce qu'on a offert à l'une des plus grosses entreprises du monde.

Pour que les données soient réellement anonymes, il faudrait qu'on ne puisse pas savoir que celui qui a de l'asthme, qui a fait des radios, qui a tel médecin traitant est une seule et même personne. Mais forcément, ces données là n'intéresseraient personne...

La cerise sur le gâteau, quand même, c'est qu'on paie Microsoft pour leur offrir toutes ces données... Nous sommes une marchandise. Et les États-Unis sont déjà en train de nous moissonner.

Ne comptez pas sur moi pour pardonner cette traîtrise. Jamais.

 

10. juin 2020

Le Health Data Hub

Avez-vous les moyens de faire confiance à votre médecin ?

Je ne veux pas savoir si vous le trouvez convenable, s'il semble apporter les bonnes réponses à vos problèmes de santé, ou s'il arrive à vous rassurer. Le problème est de savoir s'il ne va pas raconter vos petits problèmes de santé à quelqu'un d'autre.

Il est théoriquement tenu par le secret médical. Secret qui implique que le toubib n'ira pas raconter à un voisin ce qui vous arrive, n'ira pas en informer votre assureur ou votre banquier lors d'un prêt immobilier. Évidemment qu'il n'irait pas raconter vos problèmes sur les toits !

Mais pensez-vous qu'il pourrait raconter vos problèmes à quelqu'un qui irait le raconter à quelqu'un d'autre ? Non ? Vous en êtes certain ?

Votre médecin sauve ses données sur un ordinateur, il fait des sauvegardes de sécurité de ces données, probablement sur un serveur distant, dans des bases de données très sécurisées... car en France, on ne rigole pas avec les données de santé.

Pourtant, le 21 avril dernier, notre cher gouvernement a voté une loi pour accélérer le transfert des données santé des hôpitaux vers le serveurs de Microsoft. Il est vrai que depuis quelques mois, cette entreprise américaine avait eu les certificats nécessaires pour avoir le droit d'héberger ce type de donnée sensible.

Il est question de transférer la totalité des données santé « anonymisées » des français, et d'y donner un accès illimité à toutes les entreprises privées souhaitant jouer avec. Toute votre vie sera au pays de Big Brother. Il faut savoir qu'une donnée anonyme ne reste pas anonyme très longtemps quand elle est hébergée chez un opérateur de Big Data. Il suffit de croiser les dates de rendez-vous avec des données de navigation, de GPS, ou de votre messagerie hotmail. Les recoupements sont justement leur métier.

Est-on devenu assez stupides pour croire qu'une entreprise États-Unienne obéissant à la loi du Privacy Act peut être honnête, alors que son business est justement d'agréger des données pour mieux connaître les gens, et que son pays fait de la surveillance de masse ?

Edward Snowden s'en est récemment ému. Lui qui a prévenu le monde de la mainmise de son pays sur nos vies, il apprend que la France livre son peuple à l'ennemi.

Qu'a-t-on raté pour que le monde soit avide à ce point que l'on ne peut même plus faire confiance à son médecin de famille ?

Un recours a été déposé au Conseil d'État contre ce texte. Il sera étudié demain. Pour lui donner plus de force, n'hésitez pas à signer cette pétition :

Voici le communiqué d'InterHop avec des explications détaillées. Et le lien direct vers la pétition en ligne, que je vous incite à signer.

Autre article très intéressant sur le sujet.

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