31. mars 2021

Les OGM, est-ce bien ?

Les OGM ont plutôt mauvaise presse en général. Il faut dire que l'actualité n'est pas trop en leur faveur. Ces OGM bénéficient de l'opacité propre à rendre la chose douteuse, tout comme le sont beaucoup de décisions prises sans informer le public. Qu'en pense le gauchiste que vous lisez ?

Les OGM ne sont jamais tout blancs ni tout noirs. C'est comme le nucléaire (j'en parlerai aussi un jour). Tout dépend de ce qu'on en fait.

Aujourd'hui, l'insuline est produite à partir d'organismes OGM. Il semble une bonne chose que ce traitement aussi vital ne dépende plus de pancreas de porc ou de cadavres humains. Personne ne peut remettre en question ce nouveau mode de production sans être taxé de cruauté.

Il ne faut pas oublier que si l'insuline est produite à partir d'OGM, l'insuline elle-même n'est pas OGM pour autant. Selon moi, l'important, c'est en première intention que l'OGM ne déborde pas du laboratoire. Le danger des OGM est avant tout le risque de contamination du vivant. Les champs de maïs de Monsanto qui contaminent le maïs mexicain (son berceau) est une catastrophe environnementale. Car ce qui est contaminé ne sera plus jamais décontaminé. On ne pourra jamais nettoyer tous les organismes vivants de cette pollution.

Je suis pour la recherche sur les OGM, à condition que les précautions soient prises pour ne rien contaminer tant qu'on ne sait pas vraiment comment cela fonctionne. Et on est loin de savoir quelles mutations peuvent donner un brin d'ADN perdu dans la nature.

Mais pour autant, dans de nombreux cas, les OGM permettront des progrès importants en médecine. On le sait déjà. Je ne souhaite pas donner dans l'obscurantisme. Je ne veux pas me priver des progrès possibles. Mais je souhaite être informé des découvertes, des risques, et participer à un choix démocratique sur ce que l'on souhaite en faire.

Par exemple, je rejette l'idée que le commerce puisse s'approprier et diffuser cette technologie sans que le moindre principe de précaution ne nous protège.

Si un vaccin est fait à partir des OGM, pourquoi pas, mais le cacher ne fera qu'enflamer encore un peu plus le débat.

Je pense que les OGM souffrent d'une diabolisation dans les discussions. Mais la raison est légitime : on nous les cache. Impossible de savoir si ce que vous mangez contient des OGM, ou a été nourri par des OGM. Par exemple, la norme BIO peut contenir jusqu'à 1% d'OGM depuis qu'elle s'est calée sur le label BIO européen. En douce, comme ça.

Alors le réflexe que j'ai moi aussi, c'est de dire STOP. Si je flaire de l'OGM, je sais d'emblée qu'on ne me dira pas tout. La méfiance est de mise.

Et pourtant, je sais qu'on en aura besoin de ces foutus OGM...

9. mars 2021

Les voitures hybrides sauveront-elles le monde ?

Qu'est-ce qu'une voiture hybride ? C'est une voiture thermique classique (essence ou diesel) équipée d'un système compliqué de relai à un moteur électrique lorsque la situation le suggère. L'idée de départ est d'allier les avantages de l'essence (autonomie, puissance) et de l'électrique (pas de pot d'échappement, recharge possible avec le nucléaire).

Sur le papier, c'est tentant, mais qu'en est-il réellement ?

Je n'ai pas fait des études très poussées dans le domaine pour vous faire un cours chiffré sur les inconvénients. Mais apparemment, à défaut de cumuler les avantages des deux, il semblerait que les voitures hybrides cumulent en fait les inconvénients des deux systèmes.

D'une part, concernant l'énergie grise : une voiture hybride concentre la technologie de chaque voiture. 2 moteurs, 2 réservoirs, l'électronique d'une voiture thermique et celle d'une voiture électrique.

D'autre part, ces voitures à haute technologie sont quasiment impossibles à recycler. Elles emportent avec elle des métaux rares qu'on aura beaucoup de mal à séparer du reste, comme c'est le cas de toute l'électronique moderne.

Ensuite, ces voitures sont très lourdes. La consommation, quelle qu'elle soit (électrique ou thermique) est plus importante de ce fait (voir mes billets précédents).

Et pour finir, supposons que l'avantage en terme de consommation est d'avoir une voiture dont le moteur thermique aurait un régime très stable, laissant les pics de puissance au moteur électrique. On a alors un défaut de taille : le moteur thermique est utilisé en partie pour recharger une batterie dont le but est de se décharger pour alimenter un moteur électrique. Les pertes de rendement à tous les niveaux en font un parti pris assez douteux.

Certains objecteront que la batterie peut se recharger sur le secteur (nucléaire donc), mais alors, quel est l'intérêt du moteur thermique ? La puissance ? L'autonomie ?

Ce n'est donc pas d'écologie qu'il s'agit ici.
 

28. février 2021

Si les 4x4 ne consommaient pas d'énergie...

J'accuse (comme tout le monde), les SUV (ou 4x4) de polluer énormément. C'est factuel : il n'y a qu'à regarder la consommation annoncée par les constructeurs pour bien comprendre que si on est capable de faire des moteurs un peu moins polluants, on est aussi capables de gaspiller le progrès en demandant à ces mêmes moteurs de tirer des voitures toujours plus grosses et plus lourdes.

Mais si les 4x4 parvenaient à rouler sans consommer d'énergie (ce qui n'est pas possible, nous sommes d'accord), ils pollueraient quand même bien plus que les plus petites voitures. Et je ne viens pas ici pour vous parler de la fabrication ou du recyclage des voitures en fin de vie. Non, même pas.

Je viens à nouveau vous parler des pneus. Car il n'aura échappé à personne que les 4x4 ont des gros pneus. Énormes, même... Admettons qu'ils sont dimensionnés pour supporter la masse d'un SUV sans éclater dans les ronds-points. Mais la pollution aux pneus n'est pas anecdotique, loin de là.

Si on analyse de près les microplastiques bruts trouvés dans les océans, près d'un tiers sont des poussières de pneu. Rien que ça. Rouler, tourner, freiner... les pneus sont un consommable destiné à l'usure. Et avec 1 milliard de voitures sur Terre, les particules usées commencent à faire un gros tas de pollution. Pourquoi les grosses voitures ?

Les grosses voitures (comprenez : lourdes) sollicitent davantage les propriétés mecaniques des pneus, leur souplesse, leur adhérence. D'une part, à cause de leur masse qui « écrase » davantage le pneu sur la route (on l'a vu ici avec la tribologie), d'autre part à cause de l'adhérence requise pour « pousser » la voiture qui lutte contre son aérodynamisme pitoyable ou contre sa propre masse. Avoir des gros pneus permet certes de répartir l'effort, mais avec une plus grande surface d'usure...

Une autre raison, mathématique cette fois : dans un virage, la roue extérieure au virage parcourt une distance plus grande que celle qui est à l'intérieur du virage, elle roule donc aussi plus vite que l'autre roue(1). C'est pour ça qu'on a inventé les différentiels. Mais si on regarde plus finement, la partie extérieure du pneu devrait aussi rouler un peu plus vite que la partie intérieure du même pneu. Mais le pneu n'arrive pas le à faire. Il en résulte un petit dérappage local. Cela amène une usure du pneu propre aux virages. Et naturellement, plus le pneu est large, plus le phénomène est important.

Pas étonnant que les SUV doivent changer de pneus tout le temps...

On oublie bien vite que la pollution des pneus est bien supérieure à celle des microparticules de plastiques. On les retrouve aussi bien dans la nature que dans les océans... Pas besoin de rouler comme un fou pour polluer : à Paris, on estime que la seule usure des pneus représente 8 tonnes de particules fines... chaque jour ! (2)

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(1) Pour la même raison que le périmètre d'un grand cercle est plus grand que le périmètre d'un petit cercle, le chemin parcouru par les 2 pneus est différent.

(2) source : « pollution de l'air et santé », UPMC, 2010

22. février 2021

Les pneus des SUV

Savez-vous que l'une des raisons des SUV de consommer plus tient dans leurs pneus ?

N'imaginez pas une seconde que retirer les pneus suffirait à régler le problème (quoi qu'un SUV pollue tout de suite moins quand on lui retire les roues), mais je veux juste déboulonner point par point l'idée que les SUV ne consomment « pas tant que ça ». Et rien que les pneus, c'est déjà une belle différence. Sans même toucher au reste de la voiture.

Je veux dire par là que même une petite voiture à laquelle on collerait des pneus de SUV consommerait beaucoup plus. Le problème, c'est qu'avec ce que pèse un SUV, on est obligés de mettre des gros pneus. C'est une façon de répartir le poids de la voiture au sol. C'est par exemple pour cela que les poids lourds ont plusieurs essieux avec parfois des « roues doubles ».

Il faut bien voir que si la masse du véhicule est en jeu, un pneu qui est lourd prend aussi sa part. Il faut quand même voir qu'une petite voiture aura des pneus pesant autour de 6kg quand les SUV auront des pneus de 15kg chacun (sans compter la jante). 60kg de pneus en tout, c'est le poids d'un passager. Rien que ça, cela joue sur la consommation... les cyniques diront qu'on n'est pas à ça près.

Ensuite, si on considère que 15% à 40% de la puissance d'une voiture est utilisée à lutter contre la résistance de l'air, il faut bien voir qu'un pneu est tout sauf aérodynamique. Vue de face, c'est un rectangle. La consommation des pneus peut jouer sur 15% à 20% de l'aérodynamisme. On cumule...

Terminons par le meilleur : la force de roulement dont nous avons parlé dans le précédent billet. Celle qui fait que la déformation du pneu est en soi une résistance importante à l'avancement de la voiture. Pour contrer une déformation du pneu trop importante, les SUV sont obligés de mettre des pneus sur-dimensionnés, d'une largeur de 30 cm pour certains. Par le simple fait de vouloir limiter cette déformation, on perd sur les 3 autres résistances liées au déplacement : l'aérodynamisme, et les énergies potentielle et cinétique (par le poids du pneu).

Il n'y a pas de magie, rien que leurs pneus sont une illustration de la misère écologique des 4x4.

14. février 2021

Les forces du SUV vont contre lui

De nombreux détracteurs des SUV (dont je fais partie) les accusent de consommer trop (et donc polluer trop). Si pour certains (dont je fais aussi partie), cela semble évident, les propriétaires attachés à leur véhicules refusent de le croire et prétendent que les moteurs ont fait beaucoup de progrès, polluent moins et tout et tout.

Alors voilà, il est clair que les moteurs progressent aussi vite pour les petites voitures que pour les grosses. Mais ce qui est certain, c'est que sur les 4 grands principes physiques qui empêchent une voiture d'avancer, 3 sont liés à son poids (le 4ème au volume). Le principe lié au volume, c'est l'aérodynamisme. Les SUV ne brillent pas vraiment dans ce domaine, on l'a déjà vu. Mais regardons de près quels sont les 3 autres résistances qui accablent plus les véhicules lourds, dont les 4x4 font partie.

L'inertie (énergie cinétique)
C'est le truc qui demande de la force pour pousser une voiture et qui fait que lorsqu'elle avance enfin, il faut encore de la force pour l'arrêter. Elle est aussi responsable des sorties de route dans les virages. L'idée c'est que le moteur permet de transférer de l'énergie pour mettre en mouvement la masse du véhicule. Plus la voiture est lourde et plus il faut d'énergie. On pourrait être tenté de récupérer cette énergie lorsque la voiture ralentit, mais seules les voitures électriques en récupèrent « un peu ». Et pour les moteurs thermiques on n'a pas trouvé de moyen de refabriquer de l'essence en freinant. Le seul moyen de ralentir est donc de convertir l'énergie de la vitesse de la voiture en chaleur en usant des plaquettes de frein.

L'inertie est donc impliquée dans la consommation pour chaque accélération, même faible.

L'énergie potentielle
Plus on va vers le ciel et plus on accumule d'énergie, surtout si on est lourd. On l'observe en consommant plus de carburant dans les côtes si on est en voiture, par exemple. On pourra dire qu'un SUV a le superpouvoir d'accumuler plus d'énergie en montant une côte. Mais comme cette énergie ne sert qu'à redescendre cette même côte par la suite, elle n'est pas plus efficiente que celle d'une voiture légère, qui parvient elle aussi à descendre la côte. Alors que fait-on de l'énergie supplémentaire ? On la gaspille dans les freins. Par contre, monter puis descendre n'aura pas consommé autant d'énergie pour une voiture si elle est lourde ou légère.

Ce principe physique est impliqué dans la consommation pour chaque ascension, même d'un simple trottoir.

Résistance au roulement (ou traînée de roulement)
C'est peut-être l'aspect plus compliqué à comprendre. Il faut imaginer que le poids d'une voiture « écrase » la voiture au sol. De cet écrasement résulte un léger applatissement des pneus, participant par exemple à l'adhérence des roues sur la route. Cet écrasement des pneus les déforme et complique le travail de la voiture qui consiste à rouler. Car lorsque la roue est ronde, elle roule facilement, mais lorsqu'elle est applatie en un point, elle roule moins bien. Forcément. Cette résistance consiste en fait en une déformation continuelle du pneu « pour déplacer la partie applatie » toujours en contact avec le sol. Naturellement, plus la voiture est lourde, plus il faudra lutter contre cette déformation. C'est aussi pour cette raison qu'on fatigue moins sur un vélo dont les pneus sont très gonflés par exemple : ils se déforment moins.

Cette résistance est impliquée sitôt que le véhicule se déplace. Plus il va vite, plus la résistance est importante. Représente environ 25% de la force motrice.

Alors voilà, si on vous dit que tel SUV consomme très peu, c'est physiquement faux : il consomme toujours beaucoup plus qu'une voiture identique et plus légère, même sur une route droite et sans côtes, donc beaucoup trop.

6. février 2021

Moteur, on tourne

Vous vous garez devant un commerce, de préférence sur un vrai sationnement, mais on sait que vous n'en avez que pour 2 minutes. Alors vous laissez tourner le moteur le temps d'acheter votre pain ou vos cigarettes.

Tellement banal. On fait comme si les voitures n'avaient plus de batteries, que le démarreur était foutu, que le moteur était froid, que l'essence était infinie, que l'environnement n'existait pas.

Pourtant, ce sont exactement les même personnes qui ont appris à éteindre la lumière en quittant une pièce qui laissent tourner le moteur. Vous pensez vraiment qu'un moteur, quel qu'il soit, consomme moins qu'une lampe électrique ?

Évidemment, la pollution générée n'est pas négligeable. On trouve sur cette page un petit calcul de l'économie réalisable au Canada si tout le monde arrêtait son moteur 30 secondes de plus par jour..

« Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur, eh bien le travailleur français sur le palier, il devient fou. » Jacques Chirac, 1991, discours d'Orléans

Ce petit tic consistant à ne pas couper le moteur ne sert à rien. Il est énergétiquement plus rentable de le couper si votre arrêt est supérieur à 30 secondes. Au point que les constructeurs coupent automatiquement le moteur des voitures récentes au feu rouge pour économiser un peu sur la consommation en ville. Un moteur qui tourne à vide consomme presque 1 litre à l'heure.

François Ruffin s'émouvait de cette situation en 2018 dans une vidéo où il montrait les voitures avec chauffeur des ministres tourner à l'arrêt, en attendant leur cargaison (le ministre donc). Le moteur tournant pour ne pas perdre une seconde sur le démarrage sans doute ? Pour alimenter la clim alors que la fenêtre est ouverte ?

Il est quand même bon de le rappeler : tout cela est interdit. Il existe un arrêté toujours en vigueur.

Arrêté du 12 novembre 1963 relatif aux fumées produites par les véhicules automobiles - article 2 : « Les véhicules en stationnement doivent avoir leur moteur arrêté, sauf en cas de nécessité, notamment lors des mises en route à froid. »

L'amende est même de 135€. Mais bon, son application reste assez rare et donc méconnue. Tout comme la loi interdisant de chauffer à plus de 19°C...

Et quand je vois 2 branleurs en Mercedès discuter à côté de leur voiture, le moteur allumé, portières ouvertes, je me dis qu'on a encore du chemin à faire pour sauver le monde.

« T'as peur qu'elle redémarre pas ou quoi ? »

31. janvier 2021

Les trottinettes électriques

Mon dernier billet abordait la question d'usage des vélos électriques. J'en venais à le préférer compte tenu des usages qu'il remplace.

Maintenant, que peut-on dire de la trottinette électrique ? Pourquoi Extinction Rébellion les déteste tant ?

Ces véhicules sont équipés d'une batterie qui permet de se déplacer debout à une vitesse de 25km/h (depuis que la loi les a bridées), sans partage de l'effort avec le passager et avec une autonomie allant jusqu'à 20km et parfois au-delà.

Quels usages peuvent remplacer ces véhicules ?
Le vélo ? Le vélo consomme moins, ce n'est donc pas intéressant.
Le vélo électrique ? Certainement pas, on troque généralement le vélo contre un vélo électrique pour des trajets plus longs, et partager l'effort avec le pilote.
Le bus ? Peut-être parfois, même si les utilisateurs ont souvent tendance à monter dans le bus avec leur trottinette.
Le scooter ? On passe donc d'un véhicule motorisé à un autre, le problème est donc le même que de passer d'une voiture thermique à une voiture électrique.

Les trottinettes sont un objet de mode qui remplace essentiellement les trajets à pied (47%). On consomme donc de l'énergie électrique pour ne pas marcher. Vue sous cet aspect, c'est le pire transfert d'usage qu'on puisse imaginer. D'ailleurs, cela ne vient même pas en aide aux personne ayant du mal à marcher, puisqu'il faut au contraire avoir un bon équilibre pour les utiliser.

Je veux bien admettre qu'il y a des cas particuliers où la trottinette a un usage pratique : si vous travaillez en agglomération, qu'il n'y a pas de bus et que stationner un vélo tient de l'exploit. Mais cela ne correspond pas trop à l'usager type (cadre aisé à 59%).

Quelle est l'espérance de vie de ce truc ? 1000 cycles au mieux (300 pour la batterie au plomb). Pour beaucoup de trottinettes utilisées quotidiennement, cela représente à peine 3 ans d'utilisation dans les meilleures conditions (car le froid, l'humidité et la poussière peuvent grandement réduire cette durée). Les trottinettes en libre service durent environ 1 mois. Un mode de transport jetable en somme.

Sans oublier que ces véhicules sont très accidentogènes. Pas grave, les accidents sont bons pour le PIB.

Il existe peut-être un monde où la trottinette électrique serait un remède miracle à des tas de problèmes, mais dans le monde d'aujourd'hui où l'énergie à un coût environnemental et où la mobilité devrait ralentir, cette trottinette fichue au bout de 3 ans me semble être un problème.

Remplacer la marche à pied d'un valide dont l'exercice fera le plus grand bien par un véhicule électrique est juste une aberration écologique. Tout comme ces Gyroroues ou mono-roue électriques dont la législation tarde à se faire connaître...

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